Bien vivre le déconfinement grâce à l'hypnose...

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Coronavirus :

Alcool, tabac, prise de poids, stress, anxiété, développement de phobies…

Un petit verre de vin le soir, quelques cigarettes de plus, une tendance à grignoter plus marquée. Depuis le début du premier confinement le 17 mars dernier, les Français ont pris de nouvelles habitudes plutôt néfastes pour leur santé physique et psychique. C’est ce que montre clairement un sondage Odoxa pour GAE Conseil* sur les conduites addictives en période de confinement, révélé en exclusivité par 20 Minutes. « Cette étude a été réalisée lors de la troisième semaine de confinement et elle montre déjà une croissance des pratiques addictives. Et comme le confinement va encore durer au moins jusqu’au 11 mai, on peut craindre une aggravation du phénomène », alerte Alexis Peschard, addictologue et président du cabinet de conseil GAE.

Assignés à résidence, les Français se sont d’abord recroquevillés sur les écrans. Car plus d’un Français sur deux déclare avoir augmenté sa consommation d’écran (pour voir des films, consulter les réseaux sociaux ou jouer aux jeux video). « Or, plus on s’expose aux écrans, plus l’habitude s’ancre et moins on va y trouver du plaisir. Ce qui va nous pousser à passer plus de temps dessus pour tenter de retrouver la satisfaction initiale que nous y trouvions. Avec le risque, au final, de s’isoler encore plus des autres, de ressentir des troubles de l’humeur et de subir des troubles du sommeil », explique Alexis Peschard.

« Le repas est comme une récompense »

En restant chez eux, les Français ont aussi plus tendance à ouvrir le frigo. D’ailleurs, 19 % d’entre eux avouent davantage manger avec excès que d’habitude, alors même que leurs dépenses énergétiques ont baissé. Une mauvaise habitude qui touche tout le monde.

« Les sources de satisfaction étant réduites en ce moment, le repas est comme une récompense, ce qui explique le fait que les gens se fassent davantage plaisir. Par ailleurs, le confinement perturbant les repères spatiaux temporels, certaines personnes ne font plus de vrais repas et grignotent toute la journée », constate Alexis Peschard.

« Cela s'applique aussi aux autres addictions »

Pour les fumeurs, le fait de rester chez soi semble propice à s’offrir une pause cigarette plus souvent. Car 27 % des fumeurs ont augmenté leur consommation. « Habituellement, quand on travaille, il faut sortir pour fumer, ce qui permet de limiter un peu la consommation. Là, les télétravailleurs se lâchent plus sur la cigarette. Et des ex-fumeurs ont rechuté pendant le confinement », constate Alexis Peschard. Idem pour les fumeurs de cannabis, puisqu’un sur quatre a augmenté sa consommation.

 

Boire un verre est aussi plus fréquent, puisque 5 millions et demi de Français ont augmenté leur consommation d’alcool, surtout les CSP + « D’autant que les apéros Skype ont créé une nouvelle forme de sollicitation. Et qu’aucun collègue n’est là pour voir qu’on se fait un déjeuner arrosé », note Alexis Peschard.

 

Les psychotropes ne sont pas non plus épargnés par ce phénomène, car 22 % des personnes qui en prenaient déjà avant le confinement ont augmenté leur consommation de somnifères ou d’anxiolytiques. « Ces personnes cherchent dans ces médicaments la solution qu’ils n’arrivent pas à trouver naturellement pour s’apaiser », commente Alexis Peschard.

 

Parmi les raisons citées pour expliquer cette modification de leurs comportements, 60 % des Français citent l’ennui, 55 % la perte des repères, 50 % l’angoisse vis-à-vis de l’épidémie, 42 % leur inquiétude pour leur avenir professionnel…

 

« La moindre exigence avec soi-même explique aussi l’augmentation de certains comportements »

Se lever tôt pour aller travailler, se laver, prendre soin de soi, se motiver à faire du sport… Toutes ces bonnes habitudes sont contrariées par le confinement », souligne Alexis Peschard.

Et aucune catégorie de personne ne semble épargnée par le phénomène. Ces dernières sont constatées aussi chez les personnes qui continuent à travailler sur site car ils sont souvent débordés. Il en est de même pour les télétravailleurs qui s’épuisent sur la durée. Stress, anxiété, burn-out, peur du lendemain, naissance de phobies (Claustrophobie, peur de la saleté, peur de mourrir...) se developpent.

« A leur retour en entreprise, beaucoup salariés ne seront pas indemnes...»

De retour au travail, après le déconfinement, beaucoup de personnes auront perdu leurs repères, pris de mauvaises habitudes, sz sentiront désemparées ou démotivées... L'hypnose peut être une solution, une aide pour permettre d'avancer...

En effet, l'hypnose thérapeutique traite en quelques séances un symptôme ou un problème. C'est une thérapie efficace qui est tournée vers les solutions. Particulièrement respectueuse de la personne, l'Hypnose Ericksonienne, amène l'individu à sa propre réalité intérieure et lui permet d'accéder pleinement à son réservoir de ressources inconscientes et illimitées ainsi qu'à ses capacités infinies de changements et d'apprentissage.

Ainsi, Je vous accompagne par la pratique de l'hypnose Ericksonienne et l'hypnose nouvelle qui sont basées principalement sur l'échange entre le consultant et l'hypnopraticien.

Durant cette consultation, l'état modifié de conscience par l'hypnose permet de créer un pont, un état dynamique entre le conscient et les ressources disponibles du non-conscient, ce qui vous permettra de changer, d'atteindre vos objectifs, d'évoluer et de transformer l'inconfort en confort